Pierre Niney et Natasha Andrews partagent une histoire commune qui dure depuis dix-huit ans, menée loin de l’exposition médiatique. Leur relation débute au début des années 2000, au Cours Florent, où ils se rencontrent alors qu’ils sont tous deux étudiants. Lui est un jeune élève animé par le théâtre et le cinéma, elle arrive d’Australie après des études de langue et civilisation françaises à la Sorbonne.
Pierre Niney a évoqué à plusieurs reprises le souvenir précis de cette première rencontre, marquée par l’émotion de Natasha Andrews, réprimandée par un professeur et tenant à la main un talon cassé. Il décrit un coup de foudre immédiat. Leur premier rendez-vous a lieu à la Closerie des Lilas, adresse emblématique de la vie intellectuelle et artistique parisienne.
Deux ans plus tard, leurs parcours professionnels prennent des directions différentes sans remettre en cause leur lien. Pierre Niney devient le plus jeune pensionnaire masculin de la Comédie-Française, tandis que Natasha Andrews s’installe à Londres pour suivre des cours d’art dramatique au Drama Centre. Cette période d’éloignement contribue à renforcer leur relation.
La carrière de Pierre Niney s’accélère ensuite avec des rôles remarqués dans J’aime regarder les filles, 20 ans d’écart puis Yves Saint Laurent, interprétation pour laquelle il reçoit le César du meilleur acteur. Dans ce contexte de notoriété croissante, Natasha Andrews demeure son principal soutien et un repère face aux exigences du monde du spectacle.
Le couple fonde une famille avec la naissance de deux filles, Lola puis Billie. Ils font le choix de quitter Paris pour s’installer à Rambouillet, dans une ferme datant du XVe siècle, entourée de champs et de forêts. Pierre Niney décrit cette vie à la campagne comme un luxe fait de solitude choisie, de lecture, de films et de calme, loin de l’agitation urbaine.
Leurs filles grandissent dans cet environnement rural, entourées de nombreux animaux, parmi lesquels des chiens, des chats, des poules, des lapins, des tortues et des ânes, dans un quotidien volontairement préservé de l’exposition publique.
