À Lyon, Messmer hypnotise 1 113 spectateurs en cinq minutes et dépasse son propre record
Samedi 28 février 2026, la LDLC Arena de Lyon (Rhône) a été le théâtre d’une performance inédite. En cinq minutes, Messmer affirme avoir hypnotisé 1 113 spectateurs, établissant un nouveau record personnel. L’événement s’est déroulé devant 5 600 personnes réunies pour son spectacle « 13 Hz ». L’artiste améliore ainsi la marque qu’il détenait depuis 2023. Cette année-là, 1 066 personnes avaient été hypnotisées au Dôme de Paris lors de l’émission « Stars sous hypnose », présentée par Arthur. À Lyon, le défi consistait à dépasser ce chiffre dans un laps de temps réduit.
Pour mesurer la performance, la salle avait été divisée en 40 blocs distincts. Dans chacun d’eux, un bénévole était chargé de compter les spectateurs considérés comme « endormis ». Le critère retenu était précis : les personnes qui battaient frénétiquement des mains sans le vouloir étaient comptabilisées comme hypnotisées. À l’issue de la séquence, Messmer a prononcé un simple « Levez-vous ». « J’ai eu chaud. On ne sait jamais. J’y vais sans filet », a-t-il déclaré au Parisien. « Quand à la fin je dis “Levez-vous”, il y en a parfois qui se réveillent. Là, j’ai vu tout le monde se lever d’un bloc. Et j’ai compris qu’on allait réussir. » Selon le décompte réalisé par les bénévoles, 1 113 spectateurs se sont levés simultanément.
La performance s’inscrivait dans le cadre du spectacle « 13 Hz », dont le titre fait référence aux fréquences cérébrales associées au subconscient. La représentation a duré plus de deux heures. Au cours de la soirée, une quarantaine de volontaires ont rejoint la scène après avoir passé un test de réceptivité, consistant notamment à coller les mains ou à lever involontairement les index sous suggestion. Selon les études citées durant le spectacle, environ 15 % de la population serait réceptive à ce type de suggestion.
Les participants ont ensuite été invités à évoluer dans différents scénarios : voyage sur Mars, langage martien, départ dans l’espace, gain au loto, chorégraphies improvisées ou encore installation sur les genoux de spectateurs. Certains ont incarné Beyoncé, Frankenstein ou la reine d’Angleterre, tandis que d’autres ont affirmé avoir oublié leur propre nom. Plusieurs volontaires sont restés sous hypnose durant l’entracte. Un spectateur monté sur scène décrit son expérience : « J’ai des flashs de ce que je fais sur scène. J’entends sa voix de loin. J’ai l’impression de rêver. Je ne me sens pas maître de mon corps. C’est super étrange. Je n’ai jamais vécu ça. »
Selon Messmer, quinze minutes d’hypnose équivalent à trois heures de sommeil profond. Sur Instagram, il a évoqué « une salle entière qui bascule en transe en quelques minutes » et « 1 113 esprits connectés sur la même fréquence », décrivant « une énergie indescriptible ». L’artiste était accompagné de son équipe familiale : sa compagne Belair, ses fils Antoine et Cederick, surnommés les « Somnifrères », ainsi que ses filles Doleî et Magie.
Malgré le chiffre avancé, la performance ne pourra pas être homologuée par le Guinness Book. Les 7 000 spectateurs présents n’étaient pas équipés de casques EEG permettant d’attester scientifiquement de l’état d’hypnose. Messmer est néanmoins reparti avec un diplôme officiel remis par la LDLC Arena. Il estime que cette marque pourrait encore être améliorée, considérant que son public se montre de plus en plus réceptif au fil des représentations.
Hypnose et sommeil profond : que signifie l’équivalence avancée ?
Lors de son spectacle « 13 Hz » présenté le 28 février 2026 à la LDLC Arena de Lyon, Messmer a affirmé que quinze minutes d’hypnose équivalent à trois heures de sommeil profond. Cette déclaration, formulée dans le cadre d’une performance devant 5 600 spectateurs, a suscité l’attention du public. Elle intervient alors que l’artiste venait de revendiquer un nouveau record personnel d’hypnose collective.
Au cours de la soirée lyonnaise, 1 113 spectateurs ont été comptabilisés comme hypnotisés en cinq minutes, selon l’organisation mise en place dans la salle. La performance s’inscrivait dans un spectacle de plus de deux heures, intitulé « 13 Hz », en référence aux fréquences cérébrales associées au subconscient. Une quarantaine de volontaires sont montés sur scène après un test de réceptivité, et plusieurs sont restés sous hypnose pendant l’entracte. C’est dans ce contexte que l’artiste a avancé cette équivalence entre hypnose et sommeil profond. L’affirmation ne s’accompagnait pas d’une démonstration scientifique sur place, mais s’intégrait à l’explication générale donnée au public sur les effets supposés de l’état hypnotique.
L’équivalence évoquée repose sur une comparaison temporelle : quinze minutes d’hypnose produiraient les effets de trois heures de sommeil profond. Elle s’inscrit dans la logique pédagogique du spectacle, qui fait référence aux ondes cérébrales et aux mécanismes du subconscient. Le titre même de la représentation, « 13 Hz », renvoie à une fréquence cérébrale présentée comme liée à certains états de conscience. Durant la soirée, l’hypnose est décrite comme un état modifié, distinct du sommeil ordinaire mais susceptible d’induire une détente marquée.
Les volontaires présents sur scène ont relaté des sensations proches d’un rêve. L’un d’eux témoigne : « J’ai des flashs de ce que je fais sur scène. J’entends sa voix de loin. J’ai l’impression de rêver. Je ne me sens pas maître de mon corps. » Ce type de description alimente la comparaison avec le sommeil, même si les participants demeurent physiquement actifs et répondent aux suggestions. Le sommeil profond correspond, dans le langage courant, à une phase du sommeil caractérisée par une activité cérébrale spécifique et un ralentissement général des fonctions physiologiques. L’hypnose, telle qu’elle est pratiquée dans un spectacle, est présentée comme un état de concentration et de suggestibilité accrue.
Dans le cadre de la représentation lyonnaise, les personnes considérées comme hypnotisées étaient celles qui battaient frénétiquement des mains sans le vouloir. À la fin de la séquence collective, elles se sont levées simultanément à l’injonction « Levez-vous », selon le décompte réalisé par les bénévoles répartis dans les 40 blocs de la salle. Ces éléments montrent que l’état recherché repose sur la réceptivité à la suggestion. Pendant le spectacle, il est indiqué qu’environ 15 % de la population serait réceptive à ce type d’expérience, selon les études citées.
La comparaison avec le sommeil profond ne signifie donc pas une perte de conscience totale. Les volontaires restent capables d’entendre la voix de l’hypnotiseur et de réagir à ses consignes, comme en témoigne le spectateur évoquant une perception « de loin » mais bien présente. Le record revendiqué à Lyon – 1 113 spectateurs hypnotisés – ne peut pas être homologué par le Guinness Book, faute d’équipement scientifique tel que des casques EEG pour attester objectivement de l’état d’hypnose. Cette absence de validation officielle vaut également pour les effets physiologiques évoqués pendant le spectacle.
L’équivalence avancée entre quinze minutes d’hypnose et trois heures de sommeil profond relève donc d’une comparaison formulée dans un contexte artistique. Elle n’a pas fait l’objet, lors de la représentation, d’une mesure ou d’un protocole scientifique présenté au public. Pour Messmer, l’expérience collective repose avant tout sur la suggestion et sur la capacité du public à entrer dans un état de concentration partagé. Sur Instagram, il a décrit « une salle entière qui bascule en transe en quelques minutes » et « 1 113 esprits connectés sur la même fréquence ».
Pour les participants, la sensation rapportée peut être celle d’une détente intense. Le témoignage recueilli sur scène évoque une impression de rêve, une perte relative de maîtrise du corps et une expérience jugée « super étrange ». Ce ressenti peut nourrir l’idée d’un repos équivalent à plusieurs heures de sommeil. Cependant, durant la représentation, les volontaires ont été sollicités pour incarner différents scénarios : voyages sur Mars, langage martien, gain au loto, danse improvisée ou incarnation de figures connues. Certains ont affirmé avoir oublié leur nom, d’autres sont restés sous hypnose pendant l’entracte.
L’état observé combine donc activité scénique et suggestion. Il diffère du sommeil profond au sens strict, où la personne n’interagit pas avec son environnement immédiat. Dans le cadre d’un spectacle de plus de deux heures, l’équivalence avancée participe à la compréhension que l’artiste souhaite donner de son travail. Elle souligne l’intensité supposée de l’état hypnotique et la rapidité avec laquelle il pourrait produire des effets de récupération.
Entre performance collective et démonstration scénique, la déclaration s’inscrit dans une logique de vulgarisation. Elle accompagne un record personnel revendiqué et une mise en scène reposant sur la suggestion et la participation du public. En l’absence de validation scientifique présentée lors de la représentation, l’équivalence entre hypnose et sommeil profond demeure une affirmation formulée dans un cadre artistique. Elle participe au discours explicatif du spectacle, sans constituer une démonstration médicale.
