Historien de l’art, enseignant à Polytechnique et romancier, Thomas Schlesser s’est imposé auprès du grand public avec Les Yeux de Mona, un best-seller mondial dont la couverture reprend La Jeune fille à la perle de Vermeer. Spécialiste reconnu de Gustave Courbet, il est connu pour sa capacité à conjuguer érudition et fantaisie dans sa manière de raconter les œuvres et ceux qui les regardent.
Dans Les Yeux de Mona, il met en scène Mona, une petite fille menacée de cécité, et son grand-père, qui lui transmet son amour de la peinture au fil de visites au musée. Le roman, présenté comme un récit « feel good » et une ode à la beauté, a trouvé un large public, avec un million d’exemplaires vendus en France et dans le monde.
Fort de ce succès, Thomas Schlesser publie un nouveau roman, Le Chat du jardinier, chez Albin Michel. Il y conserve la même volonté d’accessibilité, tout en déplaçant son centre de gravité de la peinture vers la poésie, un art qui occupe une place centrale dans sa vie. Sa découverte, à l’adolescence, de la poésie d’Apollinaire a constitué un moment déterminant de son parcours.
Ancien élève en difficulté au collège, il a ensuite suivi de brillantes études jusqu’à l’obtention d’un doctorat en Histoire et civilisations à l’EHESS. Petit-fils d’André Schlesser, chanteur, fondateur du cabaret L’Écluse et ami de Barbara, il revendique un héritage artistique qui irrigue son travail. Curieux de toutes les formes d’art, il a notamment réalisé une performance consistant à livrer l’ensemble de son savoir jusqu’à l’épuisement.
Dans Le Chat du jardinier, il prête à l’un de ses personnages son goût pour la récitation de poèmes par cœur. Le roman met en scène Thalie, professeure de français à la retraite, qui initie son voisin Louis à la poésie. Jardinier taciturne et hypersensible, Louis est bouleversé par la maladie potentiellement mortelle de son petit chat, moteur émotionnel d’un récit parfois perçu comme ayant un léger air de déjà-vu.
Avec un premier tirage de 150 000 exemplaires, Albin Michel espère renouveler le succès rencontré par Les Yeux de Mona, misant une nouvelle fois sur la capacité de Thomas Schlesser à transmettre l’amour de l’art par la fiction.
