Le clash a repris de plus belle sur les réseaux sociaux. Booba a récemment envoyé une nouvelle pique à Sadek, installé à Dubaï. En cause : une vidéo générée par intelligence artificielle, partagée par Booba, montrant Sadek en train de se goinfrer. Une provocation appuyée, faisant clairement référence à l’ancien surpoids du rappeur du 93, qui a depuis perdu beaucoup de kilos lors des dernières années.

Fidèle à son style, Booba n’a pas accompagné la vidéo de longs discours, laissant l’image parler d’elle-même. Mais l’attaque n’est pas passée inaperçue. Très vite, Sadek a choisi de répondre, non pas par une insulte ou un clash musical, mais par une proposition pour le moins spectaculaire.

Une réponse inattendue et chiffrée

Dans un message publié en réaction, Sadek a proposé d’organiser un combat à Dubaï à partir du 20 mars 2026. Une idée assumée, assortie de conditions financières détaillées :« Tu prends 70 % des pay-per-view et des droits télé, ainsi que toutes les formes de monétisation possibles liées à ce combat. (sponsoring, partenariats, contenus dérivés, exploitations numériques ou commerciale) Si ça te va, je formalise.Est-ce que ça vous paraît juste ? »

Une proposition qui tranche avec les joutes verbales habituelles du rap français. En mettant les chiffres sur la table, Sadek renvoie Booba à un terrain qu’il connaît bien : celui du business et de la monétisation de l’image

Derrière l’affrontement annoncé, l’épisode illustre une nouvelle fois l’évolution des clashes dans le rap hexagonal. Les piques ne se limitent plus aux morceaux ou aux stories : elles s’inscrivent désormais dans une logique de spectacle, pensée pour générer de l’audience, de l’engagement et, potentiellement, des revenus importants.

Reste à savoir si Booba donnera suite à cette proposition, ou si l’échange restera au stade du buzz numérique. Une chose est sûre : en quelques heures, cette passe d’armes a relancé l’attention autour des deux artistes, prouvant que, dans le rap français, la guerre de l’image est parfois aussi rentable que celle du micro.

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